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Des propositions pour faire bouger les choses

Vous avez encore droit à vos 4 étapes vers l'indépendance financière

Le fait d’avoir des nouvelles idées pour changer notre société trop individualiste vous préoccupe. Vous êtes conscient qu’il faut mettre en place des nouveautés pour que les choses changent. Comment prendre en charge une population à bout de souffle, ne sachant pas où donner de la tête, sous contrôle permanent dès la petite enfance jusqu’à, oserai-je dire, la mort sous prétexte qu’elle est ce qu’on appelle une population à risque élevé de pauvreté.

 Dans un instant je partagerai avec vous quelques propositions concrètes qui visent à instaurer un changement. Mais tout d’abord permettez-moi de poser le cadre de ma réflexion.

Il me parait important de réfléchir sur la participation des personnes en situation de pauvreté à la société. Je ne cesse de me demander comment les sortit de leur isolement et comment leur faire prendre part à la citoyenneté.

 Suite à une réflexion collective dans mon cadre professionnel je partage aujourd’hui quelques pistes.

 La première piste est de se dire qu’il ne faut pas aujourd’hui réinventer la roue. Plein de pratiques existent que ce soit sur notre territoire communale, en Wallonie, en Belgique en Europe ou dans le monde. Il s’agit de s’en inspirer et voir comment nous pouvons transposer ses pratiques dans un encrage local.

 Il semble important de préciser qu’à l’heure actuelle notre société n’est plus à l’air de réponses et de grandes modèles, grandes théories qu’il suffit d’appliquer. Le communisme a montré ses limites à la chute du mur de Berlin, le capitalisme a montré ses limites à la crise de 2008. Il n’y a pas une idéologie meilleure qu’une autre. Quelle sera alors la meilleure pratique actuellement ?

 Sans vouloir donner une réponse toute faite, mon intention est plutôt de faire en sorte qu’on se pose des questions. J’aimerai épingler une pratique qui me semble la plus appropriée en ce moment. Il s’agit de faire rencontrer des publics provenant de milieux différents.

 Que vous soyez riches ou pauvres vous aurez toujours des choses à apprendre de la part de quelqu’un qui vit une situation contraire à la votre. Je pense que la meilleure pratique du moment consiste à organiser des espaces-temps où des rencontres de ce type deviennent possibles. La culture me semble être un outil très approprié à cet effet.

 La deuxième piste que j’ai envie de vous présenter aujourd’hui consiste dans le fait qu’il faut étendre la lutte contre la pauvreté non seulement aux populations concernées mais aussi à ceux dont la précarité n’est pas dans les priorités. Je veux particulièrement viser la classe moyenne.

 Je définis personnellement la classe moyenne comme une population qui n’a pas conscience des acquis sociaux obtenus au fil des années et qui du coup ne se rend pas compte quand elle est entrain de les perdre. C’est la population qui est le public cible pour devenir les pauvres de demain et certaines couches de la société ont tout intérêt à leurs faire croire que la responsabilité de la perte de leur confort incombe à la population qui se trouve juste en-dessous sur l’échelle sociale.

 Vous remarquez que je n’inclus pas les personnes financièrement aisées. La raison en est simple. Je suis convaincus que les riches s’enrichissent parce qu’ils comprennent que la seule façon valable de s’enrichir est de résoudre les problèmes des gens et faire en sorte que le monde de ce fait devient meilleur. C’est cela la vraie base de tout business qui se respecte.

 Les riches charlatans et malhonnêtes sont pour moi une catégorie à part qui n’a rien compris à la vie. Leurs actes ne tiennent pas sur le long terme, à un moment ils se font avoir et tombent plus bas que la terre.

 La seule façon de croître soi-même est de faire croître les autres et le monde. Dés qu’on cesse d’obéir à cette règle on ne s’enrichit jamais d’une façon durable.

 Après cette petite parenthèse, j’aimerai ajouter un petit mot en ce qui concerne la classe moyenne. Il me semble primordial, si on arrive à la mettre autour de la table de se concentrer sur les progrès qu’elle pourra obtenir aussi bien que sur les droits qu’elle pourra perdre dans la conjoncture actuelle.

 Souligner toute victoire aussi petite soit elle encouragera la classe moyenne telle que je l’ai définie à poursuivre leurs efforts et à ne pas abandonner comme l’a fait tout une partie de la classe populaire qui préfère désormais des solutions simplistes venant des extrêmes que des solutions émanant de la complexité.

Vous vous intéressez à la population en situation de pauvreté ? Faisons plus connaissance.

Découvrez mon expérience en cliquant sur l'image ci-dessous :

10 préjugés sur les pauvres en accès immédiat

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