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La pauvreté, ce fléau qui m’a sauvé

Vous avez encore droit à vos 4 étapes vers l'indépendance financière

Vous vous dites que c’est un vrai problème que de vivre dans la pauvreté. Vous désirez plus d’argent, vous voulez pouvoir vous offrir tant de choses que vous désirez si seulement vous n’étiez pas pauvre. Votre projet c’est cette voiture, cet appartement cette maison ou ces vacances pour lesquelles vous économisez si toute fois vous avez la possibilité d’économiser quelque chose.

Votre pauvreté vous pèse. Vous voudriez vous sauver et ne plus vivre votre quotidien. Vous voudriez sauver votre argent mais vous en avez trop peu pour faire des économies et cela vous frustre énormément.

Vous aimeriez éviter le jugement des autres. Vous sentir comme tout le monde et ne plus être catalogué. Ne plus devoir vous justifier sans cesse au près des administrations tout cela parce que vous dépendez de l’état.

Vous souhaitez plus d’égalité et de justice entre les gens. Tout en sachant qu’on ne vit pas dans un monde de bisous ours.

Ayant vécu dans la pauvreté toute mon adolescence et après plusieurs années de recul sur cette expérience j’en viens à me dire que cette façon de vivre m’as appris énormément. Que serais-je devenu si je n’avais pas vécu ce que j’ai vécu. La question à se poser est : qu’est-ce que je fais de ce qu’on a fait de moi.

J’ai décidé de voir mon passé comme quelque chose de positif, de formateur. Et oui, la pauvreté est une très bonne école. Vous ne pouvez pas vous concentrer sur vos objectifs financiers, on ne vous en donne pas les moyens. Alors vous vous concentrez sur l’altruisme. Vous passez votre vie à vous demander comment d’abord s’aider soi-même avec le moins de moyens possibles. Et le plus étonnant ce que vous trouvez des solutions quoi qu’il arrive.

Dans mon cas je me suis d’abord plongé dans le sport. Tout n’était pas rose dans ma famille, mes parents se sont séparés à cause de la distance qu’il y avait entre eux. J’ai tout gardé pour moi, on n’en parlant à personne et en continuant à vivre comme si ne rien était. L’ambiance à la maison n’était pas géniale. J’aurais pu trainer dans la rue et faire de plus en plus de conneries.

J’ai choisi les tatamis à raison de 6 heures par semaine. Le théâtre me prenait aussi deux heures par semaine. Je faisais tout pour sortir de chez moi et être entouré par d’autres personnes. Avec du recul je considère que c’était la plus belle période de ma vie. Je rentrais de l’école, je partais faire mes activités je faisais une partie de mes devoir le soir et j’achevais le tout le matin avant de repartir à l’école.

Je me sentais incompris et seul dans mon monde jusqu’à ce que je découvre la psychologie, en même temps que le sport et le théâtre je m’en constitue toute une bibliothèque sur ce sujet. Ce n’est que plus tard que je me consacre à l’écriture qui me sert dans un premier temps d’art-thérapie.

Ces quatre activités n’étaient pas couteuses voire gratuites. Mais ces quatre activités ont forgé le jeune adulte que je suis aujourd’hui. Le théâtre et l’écriture sont mon métier. La psychologie, la communication et le développement personnel sont mes hobbies. Des hobbies qui ont failli devenir mon métier, j’ai fait des études d’éducateur quand j’étais à l’école secondaire.

Mes études étaient la deuxième étape de mon développement. Me sentant de mieux en mieux avec moi-même j’ai eu envie de faire en sorte que d’autres gens se sentent bien dans leurs vies.

La question que je me pose aujourd’hui c’est qu’est-ce que je serai devenu si je n’étais pas pauvre durant cette période d’apprentissage et de développement. Aurais-je la même connaissance des personnes en situation de pauvreté que j’ai maintenant. Dépenserai-je tous mon argent en attendant chaque fin de mois ma paie ? Tout en se demandant sans cesse où passe mon argent ?

Me serais-je intéressé à l’intelligence financière comme je me suis intéressé à ce sujet quand j’ai commencé à travailler ? Aurais-je cette envie de transmettre tout ce que j’apprends sur le sujet ? Serais-je animé par la philosophie d’éducation permanente ?

Voilà où on est ma réflexion d’aujourd’hui.

La morale de cette histoire, la recette qu’on peut en retirer c’est d’avoir toujours des passions qui vous maintiennent en vie dans la dure situation que vous vivez aujourd’hui. Cela ne doit pas nécessairement vous coûter cher.

Spécialisez-vous dans un domaine et apprenez le plus que vous pouvez. Votre cerveau a sans cesse besoin de nouvelles informations tout comme le mien. Peu importe si votre passion est lucrative ou pas. Cela vous permettrait d’avoir une philosophie de vie. Si votre passion vous permet de rencontrer du monde c’est encore mieux. Cela brisera le cercle de la solitude.

A un moment de votre apprentissage viendra l’envie de transmettre et vous vous concentrerez à faire du bien autour de vous grâce à vos connaissances. Vous atteindrez un niveau de plénitude. Vous vous sentirez autrement. Vous aurez découvert votre mission de vie.

Vous aurez une image positive de vous-mêmes grâce aux retours de vos apprenants.

Pour l’instant vous n’êtes nulle part. Vous vous sentez dévalorisé, sans passions, ne sachant pas où donner de la tête. Vous vous dites que vous n’avez pas de passion, rien ne vous intéresse, vous vous dites que ça n’en vaut pas la peine et vous préférez rester là, sans faire quoi que ce soit.

En même temps une autre partie de vous a envie de changement et vous avez envie de savoir comment appliquer ma « recette » en pratique ?

Ça tombe bien j’ai préparé pour vous un exercice que vous pouvez télécharger en cliquant sur le bouton ci-dessous. Il vous aidera à préciser un peu votre projet. À tout de suite de l’autre côté.

 

Obtenir immédiatement mon exercice

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